Communication pour le développement

La communication pour le développement fournit des informations pertinentes et donne une voix aux personnes et aux collectivités touchées par la pauvreté. Des gens comme les petits exploitants agricoles, qui jouent un rôle crucial pour la sécurité alimentaire malgré leurs moyens de subsistance souvent précaires et non sécuritaires, sont vulnérables aux chocs climatiques et économiques.

Une des meilleures façons d’améliorer la productivité des petites fermes consiste à partager les connaissances et les informations permettant aux agriculteurs de prendre les bonnes décisions concernant les cultures et les méthodes culturales. L’EUMC travaille en partenariat avec Radios Rurales Internationales pour mettre en œuvre des solutions novatrices en vue de relever ces défis.

Pourquoi la radio ?

La radio est un outil de communication populaire et accessible qui peut donner une voix aux agriculteurs en mettant les citoyens ruraux sur les ondes, là où ils peuvent soulever des questions et exprimer leurs besoins. La radio est une solution de communication particulièrement efficace dans des régions pauvres en ressources, sous-desservies et isolées avec de faibles taux d’alphabétisation. Les nouvelles technologies de communication, comme les téléphones mobiles, rehaussent la portée, l’interactivité et la viabilité de la radio.

Par l’entremise du partenariat de l’EUMC avec Radios Rurales Internationales et des partenaires radiophoniques locaux, nous :

  • engageons les agriculteurs dans un dialogue portant sur des façons novatrices d’accroître la sécurité alimentaire et les moyens de subsistance durables. Nous fournissons un contenu pertinent pour la programmation radiophonique dans 38 pays de l’Afrique subsaharienne et nous formons les radiodiffuseurs à des méthodes radiophoniques participatives pour les émissions axées sur les agriculteurs.

L’EUMC utilise également la communication pour le développement pour promouvoir le changement social :

  • en collaborant avec des stations de radio au Sri Lanka pour offrir une programmation portant sur la violence fondée sur le genre et sur d’autres enjeux de l’égalité des genres.
  • en établissant des partenariats avec des stations de radio au Ghana pour promouvoir l’éducation et l’autonomisation des filles.