August Development Review

3 choses à retenir de l’actualité du développement mondial au mois de juillet

Voici quelques nouvelles sur le développement international qui ont attiré notre attention au mois de juin :

1. Des ministres de l’Immigration reconnaissent l’importance des programmes communautaires de parrainage de personnes réfugiées

Au début du mois, des ministres du Canada, du Royaume-Uni, d’Irlande, d’Argentine, d’Espagne et de Nouvelle-Zélande ont publié une déclaration commune dans laquelle elles/ils affirment leur détermination à mettre à l’essai ou à mettre en place des programmes communautaires de parrainage de personnes réfugiées dans leurs pays. Elles/Ils reconnaissent que de tels programmes peuvent aider à l’intégration des personnes réfugiées ainsi qu’à la mobilisation de particulières et de particuliers, collectivités et organismes pour répondre à des problèmes mondiaux majeurs.

Le Canada est un chef de file en matière de parrainage communautaire de réfugié-e-s depuis le lancement de son Programme de parrainage privé de réfugié-e-s en 1979. C’est grâce à ce programme que notre Programme d’étudiantes et d’étudiants réfugiés a vu le jour et que plus de 1 700 jeunes réfugié-e-s ont reçu tout le soutien nécessaire à leur réinstallation et à la poursuite de leurs études postsecondaires. Cette déclaration commune marque une étape importante de la création de nouvelles possibilités d’accès à l’éducation pour les jeunes personnes réfugiées. Consultez l’intégralité de la déclaration (en anglais seulement).

2. Des acteurs internationaux publient un nouveau rapport sur le coût accablant de la non-scolarisation des filles

Depuis 2008, l’EUMC travaille au Kenya pour soutenir les filles réfugiées dans leur transition du cycle supérieur du primaire à l’école secondaire. Nous savons que cette étape est cruciale dans la vie des jeunes réfugié-e-s et que beaucoup de filles sont soumises à des pressions particulièrement lourdes pour abandonner l’école. Un nouveau rapport de la Children’s Investment Fund Foundation, du Partenariat mondial pour l’éducation, du Fonds Malala et du Groupe de la Banque mondiale fait état du coût des occasions ratées pour l’éducation des filles.

Selon ce rapport, les difficultés de scolarisation des filles, du primaire au secondaire, coûtent entre 15 et 30 billions de dollars aux pays touchés. De plus, des investissements dans l’éducation des filles peuvent produire d’importants rendements économiques et sociaux dans les domaines suivants : le revenu et le niveau de vie; le mariage d’enfants et la maternité précoce; la fertilité et l’accroissement démographique; la santé, la nutrition et le bien-être; la capacité d’agir et la prise de décision; ainsi que le capital social et les institutions. Consultez l’intégralité du rapport (disponible en anglais seulement).

3. Making Cents International examine comment une approche axée sur les systèmes de marché peut favoriser l’inclusion des jeunes dans le domaine de l’agriculture

Dans un nouveau billet de blogue, Making Cents International explique comment les organismes peuvent appliquer l’approche axée sur les systèmes de marché à l’inclusion des jeunes. L’article s’ouvre sur un graphique présentant le système agricole du point de vue des jeunes. Puis, il propose trois questions à se poser pour cerner les occasions et lacunes sur lesquelles pourraient porter les futures interventions.

Dans le domaine de l’agriculture, les auteur-e-s du rapport ont constaté que l’accès à des occasions de formation – permettant d’acquérir des compétences générales et techniques – manquait sérieusement dans la partie du graphique sur les fonctions de soutien. De plus, elles/ils ont découvert que l’attitude et le comportement de la famille, des pairs et de la collectivité constituent des contraintes actives importantes dans la partie du graphique sur les règlements. Consultez l’intégralité de l’analyse (disponible en anglais seulement).

Article connexe : Voyez comment l’EUMC applique l’approche axée sur les systèmes de marché afin de favoriser une meilleure inclusion des jeunes et des femmes dans le domaine de l’agriculture dans les Caraïbes.

D’autres nouvelles de l’EUMC :

Un diplômé du Programme d’étudiantes et d’étudiants réfugiés retourne en Somalie afin d’agir à titre de député

Photo of the Siraji family

Description de la photo : Mohamud Siraji, 30 ans, avec sa femme Sarah Hassan et leur fille de 11 mois, Fowzia, chez eux à Toronto. (ANDREW FRANCIS WALLACE/ TORONTO STAR)

En 2009, Mohamud Siraji est venu au Canada dans le cadre du Programme d’étudiantes et d’étudiants réfugiés de l’EUMC. Grâce au soutien de son comité local, il s’est installé à Toronto où il a pu poursuivre ses études à l’Université York. Environ dix ans plus tard, il a choisi de retourner dans son pays d’origine pour contribuer aux efforts de reconstruction en cours à titre de député pour la circonscription de Jubbaland. « Si aucun d’entre nous ne retourne en Somalie, notre pays n’aura alors jamais l’occasion de se reconstruire », dit-il. Apprenez-en davantage sur le sujet dans l’article du journaliste Nicholas Keung paru dans le Toronto Star.

 

 

 

Nouveau rapport sur l’investissement d’impact dans le secteur de l’éducation en Afrique de l’Est

Les objectifs de développement durable ont un prix : on estime qu’il faudrait 2,5 billions de dollars supplémentaires par an pour les mettre en œuvre. L’investissement d’impact ouvre une voie de financement possible pour pallier ce grave manque de fonds. L’EUMC a récemment financé une évaluation des possibilités d’investissement d’impact dans le secteur de l’éducation en Afrique de l’Est. L’évaluation a permis de relever les principales lacunes et les possibilités qui s’offrent aux donateurs-trices pour soutenir l’investissement d’impact dans le secteur économique en pleine croissance qu’est l’éducation. Cliquez ici pour lire davantage sur le sujet et consulter l’intégralité du rapport

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