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Le développement inclusif – Rapport annuel 2016/2017

 

 

La dernière année a été très enthousiasmante pour l’EUMC. Nous avons célébré le début de nouveaux projets et le renouvellement et la croissance de plusieurs autres. De l’ouverture de bureaux dans 2 nouveaux pays à l’atteinte d’un sommet inégalé du nombre de membres de nos Comités locaux, il y avait tant à célébrer. Toutes ces réalisations et tous ces succès sont présentés dans notre plus récent Rapport annuel que vous pouvez découvrir ici.

 

Voici 10 faits saillants de l’année 2016-2017 :

  1. Notre travail s’est étendu à 25 pays d’Afrique, d’Asie et des Amériques afin d’améliorer l’éducation, les possibilités économiques et l’autonomisation des jeunes. Cette année, nous avons commencé à travailler dans deux nouveaux pays : la Jordanie et la République démocratique du Congo.
  2. Plus de 160 000 se sont engagées directement par l’entremise de notre travail, dont 74 % étaient des jeunes, environ 25 % étaient des réfugié-e-s et environ 60 % étaient des femmes et des filles. Indirectement, notre travail a rejoint plus de 1,3 million de personnes.
  3. Nous avons amorcé deux nouvelles initiatives — une en Afrique de l’Ouest et l’autre en Jordanie. Au Burkina Faso, au Ghana et en Guinée, nous travaillons à faciliter le dialogue communautaire afin de promouvoir des prises de décision et des possibilités économiques plus inclusives dans les communautés touchées par le secteur minier. En Jordanie, notre travail vise à éliminer les obstacles qui empêchent les femmes d’avoir accès à des carrières gratifiantes dans le secteur des soins de santé.
  4. 140 étudiantes et étudiants réfugié-e-s se sont réinstallé-e-s dans plus de 69 établissements postsecondaires à travers le Canada. Depuis près de 40 ans, l’EUMC est engagé dans le Programme de parrainage privé de réfugiés (PPPR) du Canada. Au cours de ces années, notre réseau a aidé à la réinstallation de plus de 1 700 jeunes réfugié-e-s, tout en leur donnant la possibilité de poursuivre des études postsecondaires par l’entremise du Programme d’étudiants réfugiés.
  5. Plus de 550 volontaires internationaux ont contribué à créer des économies plus inclusives, travaillant aux côtés de 400 partenaires dans 14 pays. Offert conjointement avec le CECI, le programme Uniterra mobilise des volontaires pour développer des innovations de marché qui créent de meilleurs avantages économiques pour les jeunes et les femmes.
  6. Plus de 1 100 étudiantes et étudiants membres volontaires des Comités locaux sur les campus à travers le Canada — un record inégalé ! Grâce à leurs activités et événements, nos Comités locaux engagent directement près de 35 000 personnes avec qui ils partagent des messages d’inclusions et aident à favoriser plus de communautés accueillantes.
  7. Nous avons travaillé en partenariat avec près de 90 établissements postsecondaires, dont 83 sont au Canada et 5 à l’étranger. Près de 80 % de ces campus parrainent aussi des étudiantes et étudiants réfugié-e-s, alors que d’autres sont partenaires d’Uniterra afin d’offrir aux étudiantes et étudiants, aux membres du corps professoral et aux employé-e-s des occasions de volontariat international.
  8. Conclusion de la première phase de notre travail pour l’éducation des filles au Kenya. Financée par UK-aid, la première phase du projet a duré 5 ans et visait à améliorer la présence, la rétention et le succès des jeunes réfugiées. Les résultats de cette phase indiquent une augmentation de 65 % des résultats en littératie et une augmentation de 13 % du soutien de la communauté.
  9. Notre réseau a participé aux consultations publiques du gouvernement du Canada sur l’aide internationale. Par l’entremise d’une campagne sur les médias sociaux sous le mot-clic #WUSCEUMC2030, nous avons demandé à nous supporters de partager leur vision pour 2030. Plus de 850 réponses de notre réseau nous ont permis de donner forme à notre soumission.
  10. Le 70e Séminaire international a eu lieu en Tanzanie, rassemblant des jeunes du Canada et de la Tanzanie. 18 jeunes leaders se sont retrouvés pour se pencher sur le rôle des jeunes et de l’agriculture dans l’économie tanzanienne. Le rapport de leurs recherches se trouve ici.

Nos succès de la dernière année n’auraient pas été possibles sans le soutien de notre réseau. Beaucoup de travail a été accompli, mais il en reste encore beaucoup à faire, et nous pouvons continuer à faire progresser les choses. Ensemble, nous pouvons assurer que plus de jeunes ont accès à des possibilités d’éducation et d’autonomisation économique ; qu’ils peuvent apprendre, travailler et jouer un rôle essentiel dans le développement de leur pays. Nous sommes impatients de voir ce que 2018 nous réserve.

 

Le Rapport annuel 2016-2017 complet est disponible ici: annualreport.wusc.ca/fr/

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