Quand d’autres reculent, les donateurs et donatrices mensuel·le·s de l’EUMC avancent
« Je donne chaque mois parce que je voulais faire plus que réagir. « Je voulais être présente, de façon régulière, pour les jeunes personnes qui reconstruisent leur vie. »
C’est ce que Paul nous a dit récemment. Depuis 2006, lui et sa femme Elly soutiennent l’EUMC par des dons mensuels. Dix-huit années de générosité continue. Dix-huit années d’engagement.
Et ils ne sont pas seuls.
Joan, qui a participé au Séminaire international de l’EUMC au Ghana en 1957, donne mensuellement depuis 2007. « Dès que j’en ai eu la possibilité, après l’université, j’ai voulu aider l’EUMC financièrement », raconte-t-elle. « Je suis ensuite devenue donatrice mensuelle, même avec un petit montant, dès que j’ai pu me le permettre, à côté d’autres dons réguliers. »
Joan fait partie de l’histoire de l’EUMC depuis près de 70 ans. Elle a vu l’organisation évoluer, s’adapter, grandir — et elle est restée fidèle tout ce temps. « Ça a été important pour moi de voir comment l’EUMC et ses programmes ont évolué en s’adaptant aux réalités changeantes du monde », confie-t-elle. « J’ai toujours été particulièrement intéressée par le soutien apporté aux filles et aux jeunes femmes. »
Son engagement est aussi une histoire de famille. L’une de ses filles a passé du temps au Mali avec Jeunesse Canada Monde et a depuis consacré sa carrière à travailler avec des femmes du monde entier.
« Je ne suis pas certaine qu’une petite contribution mensuelle fasse une grande différence », admet Joan, « mais, au fil du temps, cela finit par compter. Et si plus de gens donnaient… l’impact serait énorme. »
Elle a raison. Oui, chaque don compte. Et ils changent des vies.
Chaque mois, des personnes comme Joan, Paul et Elly ouvrent des portes pour les jeunes personnes à travers le monde — des portes qui seraient autrement restées fermées.
C’est le cas, par exemple, pour Fardos, une jeune femme qui vit dans le camp de réfugiés de Kakuma, au Kenya. Il n’y a pas si longtemps, elle n’avait jamais touché à un ordinateur. Aujourd’hui, grâce au Digital Skills Hub — soutenu par des donateurs et donatrices comme vous — elle a appris la transcription, le marketing numérique et a lancé sa propre entreprise de vêtements. « Je n’aurais jamais pensé pouvoir accomplir quelque chose comme ça », confie-t-elle. « Maintenant, j’ai le sentiment que tout est possible. »
C’est la force du don mensuel. Il apporte de la stabilité dans un monde en constante évolution. Et cette stabilité rend la croissance possible.
Ce soutien constant a permis à Adèle et Jean-Marie, deux entrepreneur·e·s en situation de déplacement au Kenya, de créer Peace House Enterprise, une entreprise de couture qui emploie aujourd’hui 26 personnes et forme 50 apprentis C’est aussi ce soutien qui a permis à Yom Magot, réinstallée au Canada grâce au Programme d’étudiant·e·s réfugié·e·s, de poursuivre des études en génie biomédical à l’UBC. Elle rêve aujourd’hui de développer des technologies médicales pour les communautés qui en ont le plus besoin.
Ces histoires ne doivent rien au hasard. Elles existent parce que quelqu’un a cru en un avenir meilleur. Quelqu’un comme vous.
Paul le résume ainsi : « Donner chaque mois, c’est simple. » « C’est prévisible pour nous, et en même temps, l’EUMC peut compter sur nous pour planifier ses revenus et ses programmes. »
Il a vu l’impact des deux côtés : comme ancien membre d’un comité local, et ensuite comme directeur exécutif de l’EUMC. « En tant qu’ancien directeur exécutif, je sais à quel point d’autres sources de financement peuvent être instables », dit-il. « Les dons mensuels témoignent de la confiance envers le travail de l’EUMC et peuvent être dirigés vers une priorité précise ou là où les besoins sont les plus urgents. »
Ce type de soutien constant ne se contente pas de financer des programmes — il amplifie notre impact. Il nous permet de planifier à long terme, de lancer des initiatives qui s’étendent sur plusieurs années et de réagir rapidement lorsque des opportunités urgentes se présentent. Il nous aide aussi à obtenir des financements supplémentaires de la part des gouvernements et des partenaires qui veulent s’appuyer sur une base fiable.
Paul et Elly répondent encore aux appels ponctuels, mais leurs dons mensuels restent leur engagement principal. « C’est une preuve concrète d’espoir », dit Paul. « Cela nous aide à clarifier nos priorités en matière de don. Et nous pouvons l’ajuster si nos circonstances changent. »
Joan partage ce sentiment. « C’est une bonne chose de sentir qu’on contribue, même un peu, à rendre le monde meilleur. »
Ce sentiment de responsabilité collective — cette idée de communauté — rend la participation au réseau de l’EUMC si précieuse. Les donateurs et donatrices mensuel·le·s ne sont pas seulement des soutiens. Ce sont des partenaires. Ils forment la base qui nous permet de dire oui aux prochaines étudiantes et étudiants, aux prochaines entrepreneures et entrepreneurs, aux prochains leaders.
Et si vous en faites déjà partie, merci.
Si vous n’êtes pas encore donatrice ou donateur mensuel, nous espérons que vous envisagerez de rejoindre cette communauté exceptionnelle. Qu’il s’agisse de 10 $, 25 $ ou de tout autre montant qui vous semble juste, votre don mensuel aide les jeunes personnes à s’épanouir et à trouver leur place au fil des mois.
Dans les moments difficiles, beaucoup choisissent de se retirer. Mais quand des personnes comme vous s’engagent, elles permettent à des jeunes personnes en situation de déplacement de réaliser leur potentiel et de mettre leurs talents au service de leurs communautés et de leurs lieux de travail.