Welcoming 2000th SRP student

Accueil du 2 000e réfugié au Canada dans le cadre du PÉR

haque mois d’août des quarante dernières années, les membres de la communauté de l’Entraide universitaire mondiale du Canada (EUMC) se sont rassemblés dans des aéroports de partout au pays. Avec des bannières et leurs sourires pour  accueillir les étudiantes et les étudiants du Programme d’étudiantes et d’étudiants réfugiés (PÉR) à leur arrivée.

Cette année, 123 étudiantes et étudiants sont arrivés au Canada pour y commencer une nouvelle vie, disposant maintenant des moyens nécessaires pour poursuivre leurs études postsecondaires dans un environnement sécuritaire et accueillant. Dans cette cohorte, nous avons accueilli notre 2 000e étudiant parrainé par l’EUMC. Afin de célébrer ce jalon, nous avons demandé à d’anciens membres des comités locaux et d’anciens étudiants et étudiantes du PÉR de nous faire part de leurs réflexions sur l’atteinte de ce nombre et sur les répercussions du PÉR dans leur vie.

WILLIAM OCHING, ancien étudiant du PÉR, Université Laurentienne

« Quand je vivais dans un camp de réfugiés, je me souviens que la possibilité que j’aie un avenir prometteur s’amenuisait parce que je n’avais pas la chance d’accéder à une éducation postsecondaire même si j’obtenais d’excellents résultats à l’école. Pour moi, le PÉR était une occasion de venir au Canada pour étudier, obtenir mon diplôme et travailler. Maintenant, je redonne au pays qui m’a donné une deuxième chance. Le nombre 2 000 est très élevé même s’il semble petit par rapport au nombre de réfugiés qui viennent au Canada, mais les répercussions du PÉR sont encore plus importantes pour la société dans son ensemble. »

MARY PURKEY, ancienne conseillère pédagogique pour le comité local de l’Université Bishop

« Il est impossible d’anticiper les retombées d’un tel programme : mon expérience de parrainage a transformé ma vie et celle de mes enfants, qui ont décidé d’entreprendre des carrières liées à la protection de personnes vulnérables. Pour arriver à 2 000 étudiants, il faut s’occuper d’une personne à la fois. 2 000 étudiants, c’est beaucoup, mais j’aimerais que ce nombre soit plus élevé encore, alors j’invite le Canada à faire mieux. D’ailleurs, nous avons les universités et les ressources pour y arriver. »

 

Welcoming 2000th SRP student

AHMAD ALKOSANI, ancien étudiant du PÉR, Collège Sault

« Le PÉR a complètement changé ma vie. C’était une bonne chose aussi que mon frère soit ici [il est venu par l’entremise du PÉR lui aussi]. L’EUMC est un grand organisme jeunesse. Le nombre 2 000 peut sembler petit, mais pour nous, il est grand, car il représente le travail de jeunes appuyant d’autres jeunes. Ces 2 000 réfugiés ont une nouvelle chance, une nouvelle vie. Comme le dit le slogan, “l’éducation change le monde”; l’EUMC a changé la vie de ces 2 000 personnes et nous tentons d’en parrainer plus chaque année. »

CECILIA ROSE, ancienne membre du comité local de l’Université de Victoria

« À l’EUMC, on a l’impression de faire partie d’une famille et d’une communauté. Le nombre 2 000 semble incroyablement élevé. Il a doublé pendant les huit années pendant lesquelles je me suis impliquée. Le PÉR a une incidence sur bien plus que ces 2 000 étudiants quand on pense aux relations et aux réseaux qu’ils ont au Canada et à l’étranger. Par contre, il y a encore beaucoup de personnes qui ont besoin d’être parrainées, et nous pouvons en faire plus. Tout le monde a un rôle à jouer. »

Favicon

Abonnez-vous à notre infolettre